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Quelques istituts de recherche ont récemment adopter des métodes
biomoleculaires pour examiner et identifier les mycorhizes . On doit pourtant
constater que dans les tecniques de mycorhisation on est pas encore arrivé
à des resultats satisfaisants. Cest le cas du "Tuber
Magnatum", duquel il est difficile obtenir la germination des spores,
phénoméne qui est à la base du processus de la formation
des mycorhizes. On éspère que la recherche suivra de nouvelles
voies pour obtenir lactivation des spores et pour accroitre le développement
du mycélium dans la phase végétative et sexuelle
de la reproduction. Cela signifierais obtenir le carpophore (appeler improprement
truffe), qui est le résultat quil faut obtenir concrètement.
Le futur de la trufficulture serà productif en résolvant
les problèmes décrit dans la relation.Le passé historique
de la truffe a été racconté par beaucoup de gens,
presque toujours de facon suggestive, donc du point de vue scientifique
il nous a transmi presque rien. Le present a hérité dans
les années 70 une trufficulture qui peut se definir science,
parce que, après que Fassi, Palenzona et Fontana réalisérent
la premiere mycorhize dans un laboratoire de Turin, la pratique fut élaborée
par Gerard Chevalier et ses collaborateurs une fois transférée
en France.
Toutefois il ne faut pas oublier que la prèmiere mycorhization
de plantes symbiotes fut commencée quelques années auparavant
par Manozzi Torini, en employant le premier, la stérilisation de
la terre de mise en pot, chose quon fait meme aujourdhui;
cependant elle devra etre revue, à la lumière de quelques
conceptions modernes.
Au début des années 80, jai eu lopportunité
de participer à un congrès, en qualité de rapporteur
prés de deux éminents studieux, Arturo Cerruti et Anna Fontana.
Beaucoup de situations sont passées à lexamen de ces
chercheurs, qui ont toujours conseillé davoir beaucoup de
précautions sur la trufficulture.
Cest inutile de recommencer la morgue que la truffe noire ce produit
en la cultivant, et la truffe blanche un peut moin.
Tout les opérateurs serieux savent les choses telles quelles
sont, et la realité cest quun produit peut se considerer
tel s il alimente un marché!
Peut-on dire ca du "Magnatum" cultivé? Chacun peut tirer
ses propres conclusions.
Récemment quelques sieges de recherche ont décidés
détablir des méthodes pour lidentification des
mycorhizes en impliquant des biotechnologies moléculaires, mais
il faut dire que les mycorhizes peuvent étre identifiées
seulement si elles existes! Malheureseument cette premise nexiste
pas puisque on na pas encore reussi a les reproduire sous controle,
comme dans le cas du "Magnatum", a cause de la difficulté
de faire germer les sphores, element essentiel pour la formation des micorhizes
et des truffes ensuite.
Il faut se souhaiter que la recherche trouve de nouvelles vois dexperimentation
en particulier celle de la germination. Il faut étudier comment
produire le mycélium et comment stimuler sa phase sexuelle de reproduction,
pour reussir a avoir le fruit, le carpophore, appelé improprement"truffe".
Cest ça ce que la trufficulture se propose dobtenir,
et il est consolant savoir que dans quelques siéges de recherche
des experts sont en train de le faire, et ils comptent obtenir les plus
grand résultas.
Nous apprécions les organisateurs des congrès qui,avec une
cadence positive, après le congrès de Spolète, procurent
avec les actes du congrès, une base et un fil conducteur pour plus
dadresses de recherche et dobservation.
Pendant le congrès de LAquila, en mars 1992, un argument
qui a suscité un intéret et une peur immediat à qui
croyait à la truffe lié à larbre, fut la demostration
photographique de lêre de la truffe comme un saprophite. En
lisant les actes des congrès pendant ces dérnières
années, nous avons été aidé a comprendre quel
est le noyau du probleme "truffe", par example: steriliser la
terre de mise en pot ou, en antithèse, introduire des microrganismes,des
bactéries, comme en apprend par le travail de Silvano Scannerini,p.III
des actes du congrès de LAquila mars 1992, en se referant
justement aux souches bactériennes associées au champignon
mycorhitique "Laccaria Laccata".
Ce travail merite detre pondéré parce quil y
a beaucoup de points et de considerations qui peuvent aider le futur de
la trufficulture.
La bactérie prise en considération sappele Helper,
se qui veux dire "aide", et lauteur prend loccasion
pour dire avec un ton propitiateur:"Jéspére que
Helper nous aidera à résoudre le problème mystérieux
de la truffe"
Toujours au congrès de LAquila, dautres auteurs nous
font comprendre la vie en commun de quelques variétés de
truffes sur le même arbre et dans la même truffière
et que la competition entre les différents champignons peut-être
relative. Au contraire il faut en déduire une harmonie considérable,
et que lembuche de la "Sphaerosporella Brunnea" nexiste
pas vers le "Magnatum" parce que on a relever que son action
mycorhitique est très faible et elle resiste seulement en serre.
On comprend de ça, que le problème quon rencontre
dans la cultivation du "Magnatum", nest pas la competition,
mais la difficulté de la germination de ses spores et dautres
paramètre que la recherche devra mettre en évidence. Avec
cela on déduit que la concurrence présumée entre
les champignons, et même les truffes, doit être à nouveau
reconsidérée.
En référence au congrès des Langues de Ligures, A.
Ceruti dit quen plus du sucre et des amino-acides dans larbre
se synthétisent une considérable quantité de
substances riches dénèrgie, comme ATP, NADPH, lesquelles
arrivent surèment jusquaux racines.
On se demande alors quest-ce quil arrive outre les racines
et les mycorhizes dans le reseau micellaire?
Pourquoi la plante entre en symbiose avec la truffe pour recevoir les
sels mineraux?
Elle pourrait intensifier son apparat radical, mais elles se remet aux
hupes de la truffe et cela nous fait supposer quelle le fait pour
la qualité des sels et non pas pour leurs quantités. Il
est possible alors supposer un transport énérgetique ou
meme électrique entre le réseau micellaire et les racines
à travers un joint quy sappèle mycorhize.
Cet argument pousse à prendre en considération la quantité
deau dans le terrain, pour quil se produise une correcte hidrolise,
permettant un échange et un transport ionique.
Tel argument peut-être partiellement diriger et influencer surtout
dans les mois dété en recourant à un secours
idrique calibré, qui évite le lessivage du sol des truffières,
ou lérosion des éléments nourissants. Un autre
argument dactualité est la nécessité dune
étude approfondie sur le rapport des plantes "commères",
comme la vigne, lolivier, la rose, et dautre, avec une plante
symbiote pour établir les réelles motivations de linfluence
que ces presences végétales exercent sur la production du
carpophore.
A ce propos une équipe, formée par un pédologue,
un botaniste, un géologue et un truffier, a des recherches en cours
pour éclaircir linfluence et le rapport réciproque
dans lassociation presente sur la truffiére entre les bois
de haut fût , les arbustes, et les plants herbacés daccompagnement.
Les plants "commères", quon peut scientifiquement
definir synergique, sont endomycorhize, donc elles ne peuvent pas avoir
des rapports nutritifs direct avec les truffes.
On peut quand même penser que leur présence peut apporter
des meilleurs conditions de différenciation et développement:
une plus grande oxigenation et structure du sol, une meilleure percloration
de leau avec une augmentation des éléments nutritifs,
grâce surtout à lagrandissement de leurs apparats radicals.
Le pédologue a expliqué beaucoup des particularités
du terrain et le trufficulteur a compris que le paillage fait avec des
tampons de paille, produit asphixie et provoque une action de réduction
sur le terrain dù à une concentration idrogenique qui se
stabilise sur des valeurs inferieurs a 7, se qui fait transformer la production
de "melanosporum" en "brumale" et autres truffes de
qualités inferieures.
Depuis les années 70, la trufficulture, au moin en Italie,
na pas beaucoup changée et elle sest confiée
a des pépiniéristes arbitraires, qui netaient pas
controlés, préoccupés seulement a gagner toujours
plus. Pourtant des experiences interessantesne sont pas manquées
comme la multiplication du noisetiers, au lieu de la multiplication avec
le pepin, et de la marcotte sur rejetons des plants dejà productifs,
avec de la terre de la truffiére (Fig.1). Limportance intrinsèque
de cette experience consiste, meme pour ceux qui croient dans lérédité
de la truffiére, dans le fait que la marcotte transmet cet héritage
genetique aux plants descendants.
Dans le futur de la trufficulture il y a surement la recuperation des
truffiéres "en arret". Il faudra individuer les raisons
biologiques de cet arret productif, les enlever pour reporter une grande
partie de ces truffiéres à la production. Cest un
patrimoine quon ne peut pas abbondoner.
En Italie il y a des milliers de truffiéres de "melanosporum"
ravagées par le piochage inconsideré.
En France, à partir du Var en passant par la Provence et le Perigord,
il existe une infinité de truffieres abbondonées depuis
les années 70, à cause de la mise en place de plants
mycorhizés.Ce serait utile recenser et mettre en fonction les tecniques
dejà experimentées en Italie, pour les activer de nouveau
parce-que pour la France la truffe est très importante. Laffermation
commercial du "magnatum" pour sa valeur dans la restauration
ne peut pas permettre une stase ou un ralentissement de la recherche experimentale.
La truffe noir et blanche sont deux grandes realité italienne,
mais si la cultivation du noir est dejà une considerable realité
socio-economique avec un bon futur, la production du blanc doit repartir
de la sauvegarde des truffiéres natureles en production, et la
récuperation des truffiéres rendu steriles par des differentes
conditions qui ont été toutes provoquées par lhomme:
le travail des champs avec des tracteurs qui érodent, le long des
fossés, lhabitat du "magnatum", les constructions
en ciment des fonds des vallées à cause de "pseudo-bonification"
insensées, la taille des plantes symbiotes, lemploi inconsideré
de produits chimiques comme les fertilisants et les herbicides, une recherche
scientifique et des pépinières discutables, lacharnement
sur les truffières par des chercheurs improvisés et ignorants
qui coupent les racines où les découvrent avec des instruments
inadéquats, le manque de surveillance specifique comme pour la
chasse et la pêche.
En référence à la truffe on a toujours beaucoup parlé
des animaux qui participent a son cycle de reproduction, aux insectes,
aux oiseaux, aux mamifères, mais on ne parle pas beaucoup de lacteur
principal dans la filière de la truffe: le chien.
La loi italienne récite:" La récolte des truffes doit
etre effectuée avec laide dun chien", en realité
sest le chien qui cherche les truffes avec laide de lhomme.
Il est inutile expliquer quil nexiste pas un chien truffier
par excellence, mais un chien truffier de race differentes, chacune douée
de caractère qui repond aux differentes caracteristiques des milieux
de production.
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Domenico BIGIONI
Presidente Federazione Nazionale Associazioni Tartufai Italiani
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